CHIRURGIE PEDIATRIQUE

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CHIRURGIE PEDIATRIQUE

Espace d'échange d'idées concernant la chirurgie pédiatrique en Algerie et dans le monde

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    11ème Congrès Maghrébin de Chirurgie pédiatrique dans la presse

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    Admin
    Administrateur : Dr. Bouzentouta

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    11ème Congrès Maghrébin de Chirurgie pédiatrique dans la presse

    Message par Admin le Ven 8 Juin - 0:57

    Le quotidien d'Oran

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    11ème Congrès Maghrébin de Chirurgie pédiatrique : L'hermaphrodisme chez les enfants au menu
    par Ziad Salah



    Dans une allocution d'ouverture du 9ème Congrès Maghrébin de Chirurgie
    Pédiatrique qu'abrite l'hôtel le Phoenix à Oran, le professeur R. Ouslim, du
    CHU Oran, a tracé les grandes lignes de cette manifestation qui se prolongera
    deux jours durant. Ainsi, l'on apprendra que ce colloque va discuter deux
    grands thèmes d'une grande actualité en Algérie et au Maghreb. Le premier se
    rapporte au «Désordre de la différenciation sexuelle» et le second aux «tumeurs
    malignes osseuses chez l'enfant». Organisé sous forme de tables rondes, ce
    congrès a programmé pas moins de 19 communications autour du premier thème. Par
    désordre de différenciation sexuelle, on entend les enfants qui, dès leur
    naissance, ne sont ni garçon ni fille ou les deux à la fois et dont les
    parents, avec l'autorité médicale, se trouvent obligés de leur choisir un sexe.
    Selon certains spécialistes rencontrés sur place, il existe au moins trois cent
    cas répertoriés qui sont suivis au niveau des établissements sanitaires de
    l'Oranie. Dans ce cadre, la communication de Djidjelli, du CCI Belfort d'Alger,
    s'annonce comme un premier éclairage historique puisqu'elle s'intitule « le
    désordre de la différenciation sexuelle dans l'histoire». De son côté,
    M.H.Sayeb, appréhendera cette question à partir du point de vue religieux. Sa
    communication a pour titre «le statut et la correction de l'hermaphrodisme sous
    l'optique de la chariaa». Quant à Chalabi Ben Abdellah, il appréhendera le
    problème d'un point de vue professionnel : «La pédiatrie face à une anomalie de
    la différenciation sexuelle». Son confrère Remaoune Lahouel a choisi le prisme
    sociologique puisqu'il s'intéresse à «La représentativité des ambigüités sexuelles
    de l'enfant chez les parents». Ces quelques exemples des communications au
    programme soulignent d'une part la complexité de la question et la
    multiplication des facettes de son appréhension. La seconde séance de ce
    vendredi devait s'atteler à des questions médicales en lien avec le sujet.
    Ainsi, Y.AIGRAIN interviendra sur «la chirurgie masculinisante» et «La
    chirurgie féminisante». Un groupe de spécialistes venus de l'hôpital
    universitaire pour enfants de Casablanca va entretenir l'assistance sur «la prise
    en charge multidisciplinaire des anomalies du développement sexuel». Sari Hadj
    Eddine interviendra sur «Le point de vue de l'Ethique dans les DSD»



    Concernant la seconde table ronde, relative aux tumeurs osseuses bénignes
    chez l'enfant, on relèvera la communication de Mahyaoui et ses collaborateurs
    sur «l'intérêt de la scintigraphie osseuse dans les tumeurs osseuses de
    l'enfant». Auparavant, N.MERAZI interviendra sur «les aspects épidémiologiques»
    et A. Beghdadli sur «les aspects cliniques». Pour sa part, H.Bouzida
    entretiendra l'assistance sur «l'apport de l'imagerie». Quant à Samache, sa
    communication porte sur «La prise en charge psychologique». R.Bouhass
    Boumediene parlera de «la chimiothérapie des tumeurs osseuse» et N.Redjimi sur
    «la prise en charge chirurgicale».



    Ce congrès déborde ces deux thèmes puisqu'il abordera d'autres questions
    se rapportant à la pédiatrie. Des expériences concrètes feront au moins l'objet
    de débats. C'est le cas de l'hôpital de Canastel, établissement spécialisé.



    Soulignons que lors de la cérémonie d'ouverture, l'hôte tunisien a
    annoncé que la prochaine édition de ce congrès se tiendra l'an prochain à
    Tunis. De son côté, le SG du ministère de la Santé a indiqué qu'actuellement
    l'Algérie compte 300 spécialistes en pédiatrie, dont la plupart travaillent
    dans le secteur public et 40 services chirurgicaux hospitaliers. La part du
    secteur privé se situe à 63 cabinets privés et 15 établissements hospitaliers,
    ajoutera-t-il.


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    Rencontre maghrébine de Chirurgie pédiatrique : Quand un simple prénom devient un casse-tête
    par Ziad Salah



    Rencontré en marge du XIème Colloque Maghrébin de la Chirurgie
    pédiatrique qui se tient à l'hôtel Phoenix, le Professeur Rachid Ouslim, élu
    récemment président de la société de chirurgie pédiatrique maghrébine, nous a
    parlé de cette manifestation scientifique. En premier lieu, il a tenu à
    préciser que c'est la première fois qu'Oran abrite ce colloque qui est à sa
    onzième édition. « Ce qui a enchanté les confrères maghrébins, curieux de
    découvrir notre cité » lancera-t-il. Evoquant le sujet des ambigüités sexuelles
    chez l'enfant, il nous annonce que depuis 1990, le service où il exerce a
    recensé 300 cas, en provenance de toute la région de l'Oranie. Il reconnaitra
    la complexité du sujet et surtout la difficulté de réunir plusieurs disciplines
    autour des cas avérés pour le suivi qui dure toute une vie.



    Il expliquera que la question de moyens peut être surmontée puisque le
    nécessaire existe mais «c'est l'organisation qui nous fait défaut». Par
    ailleurs, il nous indique la similitude de la situation au niveau des trois
    pays maghrébins concernant cette question. «C'est ce qui a justifié le choix de
    ce thème» lance-t-il. Par ailleurs, notre interlocuteur nous signale la grande
    incidence des décès au niveau de cette catégorie en avançant une donnée
    statistique : 31 décès sur 160 cas. Tout en notant les quelques avancées,
    notamment le diagnostic dès la naissance, il estimera que l'endocrinologie
    pédiatrique est encore balbutiante.



    N.Djedjeli a traité, vendredi dans sa communication «Les anomalies
    sexuelles dans l'histoire » à partir de la question de dénomination ; de la
    réglementation et des problèmes psychologiques. Il signalera qu'au moins 15
    appellations existent pour identifier ces personnes présentant cette
    déformation. Celle retenue, DSD (désordre de la différenciation sexuelle) est
    imposée depuis 2006 par une association américaine regroupant les personnes qui
    souffrent de cette « déformation ». Dans ce sens, l'intervenant dira que les
    féministes américaines sont parties jusqu'à proposer la reconnaissance d'un
    troisième sexe. Sur le plan de la réglementation, Djedjeli a noté l'absence de
    toute évocation de ce cas dans le Code Civil algérien. Presque ironisant, il
    dira que ce même code consacre trois pages aux nouveaux nés en plein mer ou en
    plein ciel. D'un autre côté, il signalera que le consentement des parents est
    incontournable dans le choix de l'identité sexuelle des mineurs. Concernant les
    problèmes psychologiques, devant la sensibilité de ce genre de problème, il
    plaidera pour une sorte « d'urgence psychologique » et de la «nécessité
    d'équipes de spécialistes pluridisciplinaires ». Une autre question a été
    soulevée lors de cette séance : le prénom à attribuer au nouveau né présentant
    un désordre de ce type. Rappelons que la loi exige l'octroi d'un prénom à tout
    nouveau né dans les cinq jours suivant sa venue au monde, un intervenant a
    expliqué qu'actuellement on opte, pour éviter les complications, pour des noms
    asexués. On nous dira que toute une nomenclature de ces prénoms existe.


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